Se connecter
Mot de passe oublié ?
Pas encore client ? Créer un compte
logo decotab.fr
Chargement du tableau...

Judith Leyster - La Sérénade

Ref : 6204 © Rijksmuseum - Amsterdam Tous droits réservés.
Support :   Toile premium tendue sur châssis
Format :   20x28cm
Encore plus d'options ?

  ...

PAIEMENT SÉCURISÉ

  • 🇫🇷 Fabriqué en France - atelier d'art
  • 🖼️ Tirages qualité musée - encadrement artisanal
  • 📦 Frais de port offert dès 59 € d'achat !
  • 📅 Livraison entre 3 à 5 jours ouvrés avec GLS !
  • 🔄 14 jours pour changer d'avis !
  • 📐 Fabrication sur-mesure unique sur le web !

Trois siècles sous le nom de Frans Hals, puis dix ans sous celui de son fils

En 1893, un article de revue a changé le nom de sept tableaux d'un coup. Son auteur, le savant néerlandais Cornelis Hofstede de Groot, venait de comprendre à quoi correspondait un monogramme que le marché et les musées lisaient de travers depuis longtemps. Ce panneau figurait dans le lot. Il en était même le cas le plus retors, parce qu'on l'avait déjà déplacé une fois, et qu'on s'était trompé la première fois aussi.

Le nom a changé deux fois avant de se fixer

Pendant près de trois cents ans, la peinture a passé pour un Frans Hals. C'était l'attribution évidente, que personne n'avait de raison de rouvrir. En 1883, l'historien d'art allemand Wilhelm von Bode examine le panneau chez ses propriétaires amstellodamois et remarque quelque chose dans la signature, un J. Un J ne convient pas à Frans, et Bode en tire la conclusion la plus économique — le tableau serait de Jan Hals, le fils. La correction avait le mérite de prendre l'objet au sérieux ; elle restait fausse. Hofstede de Groot revient dix ans plus tard sur le même monogramme et l'identifie pour ce qu'il est : les initiales de Judith Leyster, accompagnées d'une étoile. Le nom que la peinture a porté trois siècles appartient de plein droit, lui, à une toile de Frans Hals que le Metropolitan Museum a achetée en 1929. Le père de la peintre avait pris le nom de Leyster, proche du néerlandais « leidster », l'étoile qui guide, et elle avait fait de ce jeu de mots sa marque. Le Rijksmuseum situe ce monogramme et le millésime en haut à droite du panneau ; la reproduction dont nous disposons ne permet pas de les y vérifier.

Ce qui est peint tient en peu de chose. Un jeune homme est pris à mi-corps, un luth en travers de la poitrine, la bouche ouverte, la tête renversée et le regard porté vers le haut, hors du cadre. La lumière vient de la gauche et par le haut ; elle prend le front et une joue, tandis que l'ombre du bord du chapeau barre les yeux. Le costume est riche et un peu théâtral, béret sombre chargé de plumes, col de dentelle plat, pourpoint vert à crevés, manchettes blanches, et, tout en bas, une étoffe rouge à liseré doré qui tranche sur le fond gris-vert.

Peindre en 1629, être reçue maîtresse en 1633

La date du panneau situe l'œuvre avant tout ce qui, administrativement, autorisait sa peintre à exister. Judith Leyster naît en 1609 ; elle a donc une vingtaine d'années quand elle signe et date ce bois. Son entrée dans la guilde de Saint-Luc, à Haarlem, ne vient qu'en 1633, et plusieurs sources concordantes en font la première femme admise comme maître dans cette guilde, sans doute la première des Provinces-Unies au dix-septième siècle. Ce statut lui donne le droit d'ouvrir un atelier et de prendre des élèves, ce qu'elle fait dès l'année suivante. La prudence s'impose en revanche sur sa propre formation : on répète qu'elle fut l'élève de Frans Hals, mais les spécialistes constatent que rien ne le documente et parlent seulement d'une fréquentation probable de son atelier à la fin des années 1620. Ce qui est en archive, c'est la brouille. En 1635, un de ses apprentis, Willem Woutersz, quitte son atelier au bout de quelques jours pour aller se former chez Hals. Leyster porte l'affaire devant la guilde, obtient une amende contre Hals et une compensation partielle de la mère du garçon.

Un second panneau porte lui aussi sa marque et le millésime de 1629 ; il passe pour l'autre plus ancienne œuvre certaine de la peintre. La composition, elle, a circulé, puisqu'une copie contemporaine portant la même date est signalée en mains privées.

Deux familles d'Amsterdam se le sont transmis

Le panneau, pendant ce temps, est resté dans un très petit nombre de mains. Le musée signale, avec prudence, qu'il pourrait figurer dès 1668 dans l'inventaire de Jan Miense Molenaer, le peintre que Leyster avait épousé en 1636. On le retrouve ensuite chez le collectionneur amstellodamois Pieter van Winter, mort en 1807, puis chez sa fille Lucretia Johanna, puis, par mariage, dans la famille Six, où il passe de père en fils pendant tout le dix-neuvième siècle. C'est là que Bode l'examine, et c'est aux héritiers Six que le Rijksmuseum l'achète en 1908. Il ne reste rien du bois d'origine. La couche peinte en a été détachée en 1951 et reportée sur un contreplaqué, et l'ensemble a été entièrement restauré en 1974 par L. Kuiper.

Auteur : Judith Leyster

Dimensions de l'œuvre originale : 47 × 34,5 cm

Médium : Huile sur panneau

Informations complémentaires sur le copyright : Rijksmuseum, Amsterdam — acheté avec le soutien de la Vereniging Rembrandt


Ces créations pourraient vous intéresser :


Impression sur toile d’art sur-mesure

Decotab vous propose deux qualités de toile fine art pour vos tableaux :

350gr/m² - haute qualité - encres latex : toile polycoton semi-brillante haute qualité, impression 1200 dpi, résistante à l’eau et aux UV, bonne résistance aux manipulations. 350gr/m² - qualité luxe - encres ultrachrome® : toile polycoton, aspect mat, impression très haute résolution 2880 dpi, encres pigmentaires (qualité musée), rendu parfait. Tirages plus sensibles aux manipulations, frottements etc. Vernis protecteur en option.

Ces deux toiles se distinguent des supports que l’on trouve sur les sites et magasins à bas coût par leur robustesse, leur texture naturelle, leur épaisseur et la qualité des impressions et du rendu des couleurs. Toutes les deux peuvent recevoir un vernis protecteur en option. Ces deux toiles sont disponibles en deux conditionnements : tendues sur châssis en bois de 20mm d'épaisseur ou à plat, livré enroulé et découpé à la mesure (c’est-à-dire sans marge supplémentaire).

Option encadrement :

Cadres américains ou cadres feuillure haute “cache clou” pour les toiles tendues sur châssis cadres sous verre acrylique avec passe-partout en option pour les toiles seules, sans châssis (disponible uniquement pour les formats inférieurs ou égaux à 120x80 cm)

Posters et papier d’arts : impression sur-mesure

Decotab vous propose deux finitions pour vos posters et affiches :

Papier d'art aquarelle mat 190gr/m² - encres ultrachrome® : tirage qualité musée sur papier entièrement mat, légèrement texturé, excellente reproductibilité des couleurs, impression 2880 dpi, cadre sous-verre en option.

Papier Photo Satin 200gr/m² ECO - encres latex : poster sur papier photo satiné, impression en 1200 dpi très résistante, solution plus économique qu’un tirage d’art avec encadrement sous-verre en option.

Vous avez ainsi le choix entre un support de bonne qualité à petit doux (Papier Photo Satin 200gr/m² ECO) et un papier d’art très haut de gamme et sans concession (Papier d'art aquarelle mat 190gr/m²). Ce dernier a s’utilise notamment en Digigraphie® (bien que Decotab ne propose pas ce label, les tirages réalisés sur ce papier sont de qualité équivalente à une Digigraphie®, il ne leur manque qu’une estampille qui ferait grimper leur tarif sans rien changer à leur qualité !).

Option encadrement :

Tous nos tirages papiers de 120x80 cm et moins sont disponibles avec un grand nombre de cadres et de passe-partout* en option. le passe-partout n’est proposé en option jusqu’au format 106x66 cm


Fabrication de cadres, cadres U.S et passe-partout en option, à la mesure

Nous proposons un large choix de cadres sous verre et de cadres américains fabriqués sur-mesure à la demande.
Tous nos cadres sont réalisés dans notre atelier de Seine-et-marne, à Nemours (77). Les moulures disponibles vont des profils sobres et modernes jusqu’au modèles baroques en bois sculpté en passant par un grand éventail de formes et de couleur, du bois brut au doré.

Le site vous proposera automatiquement les modèles adaptés à votre tirage (cadre U.S et “cache-clou” pour les toiles tendues sur châssis, cadres sous-verre pour les tirage souples sur toile, poster ou papier d’art).

Format maximum pour les cadres sous-verre acrylique : 120x80 cm.
Format maximum pour les tirages avec passe-partout : 106x66 cm.
Format maximum pour les cadres américains : 200x146 cm.

Emballage résistants fabriqués également sur-mesure

Decotab a pour particularité de proposer un très grand nombre de formats, allant jusqu’au sur-mesure. Ainsi, chaque commande a de fortes chances d'être unique et nécessite la réalisation d’un emballage sur-mesure adapté.

C’est pourquoi nous fabriquons nos propres boîtes d’expéditions grâce à une table de découpe numérique Zund G3 acquise avec la participation de la Région Île de France (“TP’UP”) et de l'état via le plan “France Relance”.

Les emballages sont réalisés à partir de plaques de carton très résistant, double cannelure, de 4.5mm d'épaisseur. Ces plaques sont composées d’une cannelure fine kraftée anti-perforation à l’extérieur et d’une cannelure épaisseur à l’intérieur pour plus de robustesse. Résultat : des emballages à toute épreuve pour vos tableaux.

Ces emballages soignés et résistants permettent à vos tableaux, cadres et autre tirages d’arrivés chez vous sans heurts, dans un état impeccable.


Fabrication artisanale, made in France

Impression, découpe, montage des châssis, tension des toiles sur châssis, découpe et assemblage des cadres, découpes des verres acryliques, passe-partout, boîte d’expédition sur-mesure etc. : l’ensemble de la fabrication finale de vos tableaux et de leurs cadre est réalisée dans notre atelier de Nemours (77, Seine et Marne). Notre local de production dispose d’un studio d’impression numérique, d’un atelier de tension des toiles, d’un atelier de découpe et de fraisage (pour une découpe précise des impressions, des verres acryliques, des fond de cadre, des passe-partout et des emballages sur-mesure), d’un atelier de menuiserie/encadrement pour la découpe et l’assemblage des moulures de cadre ainsi que l’encadrement final des tirages.

Nos principaux fournisseurs de matières premières (bois pour châssis, moulure pour les cadres, contre collés pour passe-partout etc.) sont européen.

Les toiles fine art sur lesquelles nous imprimons sont fabriquées aux USA.

Seules les encres Epson et HP sont fabriquées en Chine.

  • Impression sur toile tendue sur châssis en bois

    Impression sur toile tendue sur châssis en bois

  • Fabrication artisanale Made in France

    Fabrication artisanale Made in France

  • Fabrication sur mesure, cadre US en option

    Fabrication sur mesure, cadre US en option

  • Tirages d'art : 2 qualités de toile au choix

    Tirages d'art : 2 qualités de toile au choix